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Darwin peut-il nous aider à trouver des petits hommes verts ?

Il y a 150 ans, Charles Darwin publiait son fameux brûlot "De l'origine des espèces". Lors d'une conférence de commémoration, organisée par l'Institut d'Astrobiologie de la Nasa à Mountain View en California, le Dr John Baross de l'Université de Washington, a expliqué aux journalistes comment la théorie de l'évolution devrait guider les travaux consacrés à la recherche d'une vie extra-terrestre.

Charles Darwin (1809 – 1882) donc, cet empêcheur de tourner en rond, est revenu de son voyage à bord du Beagle avec une théorie révolutionnaire à savoir que les espèces évoluent à partir d'un ancêtre commun. John Baross estime que le processus décrit dans "L'origine des espèces" est sans doute le meilleur outil à notre disposition pour déterminer à quel endroit de l'univers nous avons le plus de chance de découvrir une vie organique.

L'astrobiologiste a expliqué lors de la conférence que les scientifiques se sont toujours basés sur le modèle terrien. Bien que nos connaissances sur l'origine du monde restent incomplètes, on a pu établir quelques préalables. On sait aujourd'hui que la présence d'eau, de carbone et de sources d'énergie sont nécessaires à la vie. Toutefois, John Baross est persuadé qu'une vie extra-terrestre a pu se développer dans des circonstances un peu différentes.

Par ailleurs, la NASA a inauguré un nouveau programme très encourageant. Le télescope Kepler, le premier engin spatial capable de détecter des planètes de la taille de la terre en dehors du système solaire, a été lancé le 7 mars dernier et placé en orbite héliocentrique. Il a pour mission de repérer les planètes rocheuses semblables à la Terre, en orbite autour d'étoiles, dont elles ne sont ni trop éloignées ni trop proches, de manière à ce que les températures puissent maintenir l'eau liquide à la surface, condition essentielle au développement de la vie.

Jusqu'à ce jour, les astronomes ont recensé plus de 300 exoplanètes. Une grande partie de celles-ci sont, à l'image de Jupiter ou de Saturne, d'énormes planètes gazeuses dont la taille est des centaines voire des milliers de fois plus importantes que celle de la Terre. Il en existe toutefois de plus petites et les scientifiques sont persuadés que Kepler permettra d'en observer de nouvelles.

Le docteur Baross, quant à lui, est persuadé que les 5 à 10 prochaines années devraient se solder par de grandes découvertes qui viendront renforcer les théories de Darwin.

Source et image : The Register

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